Hydroxychloroquine, et si la solution était là?

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HydroxychloroquineL’hydroxychloroquine va peut-être devenir le bouclier de protection contre le SARS-CoV-2, le tristement connu COVID-19.

Hydroxychloroquine et chroloquine, c’est pareil ?

selon wikipédia : L’hydroxychloroquine (HCQ) est un antipaludique utilisé par voie orale, vendu sous les noms commerciaux Plaquenil, Axemal (en Inde), Dolquine et Quensyl, aussi utilisé pour réduire l’inflammation dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et du lupus.

Il diffère de la chloroquine par la présence d’un groupe hydroxyle au bout de chaque chaine : le substituant N-éthyl est bêta-hydroxydé. Cette molécule est disponible sous la forme de sulfate d’hydroxychloroquine (Plaquenil).

Mais les médias parlent que le gouvernement a autorisé les tests médicaux de la Chloroquine?

Et bien non, l’Etat ne pourrait certainement pas autoriser des tests de lutte sur la Chloroquine, le produit présentant de trop gros risques pour la santé.

Changez de médias!

le 23 Mars 2020, Oliver Véran, ministre des Solidarités et de la Santé vient de donner son feu vert à l’utilisation de l’hydroxychloroquine à l’hôpital, pour des patients souffrant de formes graves de Covid-19.

Ce traitement produit par Sanofi, qui a proposé d’en fournir gratuitement pour traiter l’équivalent de 300 000 patients, sera aussi inclus dans l’essai clinique de l’Inserm pour tester des médicaments existants contre le Covid-19.

Essai de l’Inserm avec 800 patients en France et 3200 en Europe

Le groupe Sanofi avait indiqué, suite aux résultats de l’étude de du professeur Didier Raoult, qu’il envisageait de mettre à disposition plusieurs millions de doses gratuitement à l’Etat français.

Ce qui pourrait permettre de traiter l’équivalent de 300 000 malades du Covid-19. Par ailleurs, l’hydroxychloroquine a finalement été inclus dans l’essai européen Discovery coordonné par l’Inserm.

Il est prévu d’inclure 3200 patients européens incluant la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Royaume uni, l’Allemagne et l’Espagne, et peut être d’autres pays dont au moins 800 en France hospitalisés pour une infection COVID-19 dans un service de médecine ou directement en réanimation.

« Cinq hôpitaux français participeront au départ (Paris – hôpital Bichat-AP-HP, Lille, Nantes, Strasbourg, Lyon) puis nous ouvrirons d’autres centres pour arriver au moins à une vingtaine d’établissements participants. Notre stratégie d’ouverture de centre suivra la réalité épidémiologique de l’épidémie avec une priorisation à l’ouverture de l’essai dans des hôpitaux sous forte pression »..

Cet essai n’utilisera pas de placebo. Il va comparer le traitement avec des soins standards respiratoires avec un traitement standard en ajoutant le remdisivir, un en ajoutant le lopinavir et le ritonavir, un avec le lopinavir, le ritonavir et l’interféron bêta, et donc un en ajoutant l’hydroxychloroquine aux soins standards.

Les chances que l’hydroxychloroquine puisse être la bonne voie?

En premier lieu, et si l’hydroxychloroquine s’avère être la réponse au COVID-19, c’est que cette molécule est déjà connue (Nivaquine), c’est un vieux médicament utilisé depuis 70 ans et que de fait, sa production sera rapide et  qu’elle est bon marché, la molécule étant tombée dans le domaine public.

Selon la base de données publique des médicaments, 10 plaquettes de 10 comprimés de Nivaquine coûteraient 5,57 euros soit environ 5 centimes le comprimé. Comptez 5,19 euros pour une boite de Plaquenil.

 

 

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